Le 9 septembre 2013, WEP a fêté ses 25 ans !


Vous trouverez ci-dessous une infographie qui retrace les grandes étapes depuis la création en 1988 jusqu’à nos jours, des témoignages d’anciens Weppiens et ce qu’ils sont devenus, des vidéos sympas… 

Si vous avez de chouettes souvenirs ou des anecdotes de votre programme WEP à partager, envoyez-les nous ! 

Cela nous fera très plaisir...

Bonne visite ;)

 

Témoignages / Que sont-ils devenus ?


Témoignages : 1988...

1990 - Catherine Mosselmans, Programme scolaire, Etats-Unis 

• Option des études avant le départ: Mathématiques / Langues 
​• Etudes entreprises après le retour: Sciences commerciales 
• Diplôme(s) obtenu(s): Licence en sciences commerciales et consulaires 
• Etudes ou profession actuelle: National Account Manager

Si vous le souhaitez parlez-nous un peu de vous (êtes vous marié/e, avez vous des enfants, êtes-vous retourné voir votre famille d'accueil...)/ Pouvez-vous résumer votre expérience à l'étranger avec WEP? :

1990 – 1991, cela ne nous rajeunit pas ☺
Fille unique, mes parents ont toujours voulu le meilleur pour mon éducation tout en étant très protecteurs. Mais à ma grande surprise ils m’ont laissés partir 10 mois aux States. Je ne les remercierai jamais assez de m’avoir offert ce cadeau.

Ma famille d’accueil était typiquement américaine. Mel, ma mère d’accueil était assistante sociale et Jimmy mon père d’accueil faisait partie de la « Navy ». Même si la Navy fait penser à l’océan, aux bateaux…, Jimmy était affecté à une base militaire dans le Minnesota au nord des USA entre le Wisconsin, le Dakota et la frontière Canadienne. 
Nous habitions dans une petite ville Burnsville et j’étais inscrite dans la Burnsville Highschool qui comptait +/- 2000 étudiants. Je m’étais inscrite à des cours classiques mais aussi à des cours que je n’avais jamais suivi en Belgique : espagnol, économie, cours de littérature américaine… et je me suis mise plus sérieusement au sport : field & track et ski. 

Les débuts n’ont pas toujours été simples : il a fallu dépasser la barrière de la langue, se faire des nouveaux amis, être ouverte à une nouvelle vie de famille, de nouvelles habitudes, …

Mais ces difficultés ne sont rien par rapport à ce que l’on y gagne : une nouvelle famille, une nouvelle culture, des nouveaux amis, des moments inoubliables comme Thanksgiving, le Homecoming, le Prom, la cérémonie de remise des diplômes, une nouvelle façon d’aborder les choses. On apprend à se connaître.

Est-ce que je conseille cette expérience ? Oui, très certainement et je remercie encore WEP de m’avoir permis de partir. WEP un jour, WEP toujours.


1990 - Sophie, Programme scolaire, Etats-Unis  

• Année de départ : 1990
• Profession : Juriste d'entreprise spécialisée en contrôle des exportations

Si vous le souhaitez parlez-nous un peu de vous (êtes vous marié/e, avez vous des enfants, êtes-vous retourné voir votre famille d'accueil...)/ Pouvez-vous résumer votre expérience à l'étranger avec WEP?:
Je suis mariée depuis 10 ans, j'ai 3 enfants. Je suis retournée en Floride en 2000 avec mon (futur) mari, et j'y ai revu ma famille d'accueil. J'ai surtout logé chez une amie rencontrée lors du séjour WEP. Je reste en relation via FB avec plusieurs personnes américaines, espagnole, norvégienne... rencontrées lors du séjour.

Pouvez-vous résumer votre expérience à l'étranger avec WEP ?
Elle a joué un rôle déterminant dans ma vie, dans la mesure où, systématiquement dans ma carrière professionnelle, ma connaissance de l'anglais a fait la différence. L'expérience humaine vécue est également très importante, et je continue de vivre la diversité culturelle (et l'idéal WEP qui va avec) au quotidien, puisque je suis mariée à un homme d'origine étrangère et travaille dans un environnement très international (quoique virtuel).
 

 


1991 - Alain Maboge, Programme scolaire, Etats-Unis 

Option des études avant le départ: Sciences / Langues
• 
Etudes entreprises après le retour: Sciences commerciales 
• 
Diplôme(s) obtenu(s): Licence en sciences commerciales et consulaires 
• 
Etudes ou profession actuelle: Directeur des opérations (WEP) 

Si vous le souhaitez parlez-nous un peu de vous (êtes vous marié/e, avez vous des enfants, êtes-vous retourné voir votre famille d'accueil...):
Après mon retour, je suis retourné plusieurs fois aux Etats-Unis pour revoir ma famille d'accueil, mes amis. Même si les contacts se sont espacés avec le temps, je considère toujours ma famille d'accueil comme faisant partie de ma famille. Je suis marié depuis 12 ans et j'ai un fils de 10 ans qui, s'il le souhaite, pourra également partir à l'étranger dans le futur.
 
Pouvez-vous résumer votre expérience à l'étranger avec WEP?: 
Mon séjour aux USA reste un souvenir très fort. Il m'a bien entendu permis de perfectionner mon anglais, de découvrir une autre culture, de rencontrer de nombreuses personnes, de suivre des cours différents des options proposées en Belgique...
Il m'a aussi donné l'envie de rester dans le domaine international, ce qui a permis de finaliser mon choix d'études, de faire un stage en entreprise en Australie. 
Il m'a aussi donné l'envie de m'impliquer dans le domaine des séjours linguistiques. Durant mes études, j'ai ainsi participé à des activités organisées avec des étudiants étrangers vivant la même expérience en Belgique, participé aux réunions de préparation de futurs étudiants... 
J'ai aujourd'hui toujours la chance de travailler dans ce domaine, ce qui me permet d'être en contact journalier avec des personnes à travers le monde entier, d'être confronté à d'autres manières de penser, ce qui est très enrichissant.

1992 - Benoit Buntinx, Programme scolaire, Etats-Unis 

• Option des études avant le départ: Latin Sciences 
• 
Etudes entreprises après le retour: Bioingénieur
• 
Diplôme(s) obtenu(s): Bioingénieur, MBA 
• 
Etudes ou profession actuelle: Gérant de la société GreenWatt SpA, filiale de GreenWatt SA au Chili. 

 
Si vous le souhaitez parlez-nous un peu de vous (êtes vous marié/e, avez vous des enfants, êtes-vous retourné voir votre famille d'accueil...):
Je me suis marié en 2003 au Chili. J'ai deux enfants, une fille de 8 ans et un garçon de 5 ans. Nous sommes actuellement installés à Santiago du Chili.
J'ai eu l'occasion de rendre visite à ma famille d'accueil 3 ans après mon année scolaire aux USA, pendant des vacances dans la région. Depuis je n'ai plus de nouvelles.
 
Pouvez-vous résumer votre expérience à l'étranger avec WEP?: 
Bonne expérience en général. J'en retiens surtout une expérience nouvelle, en dehors de sa "zone de confort", qui oblige à se prendre en main. Bonne coupure avec l'école belge avant d'entreprendre des études supérieures. Connaissance de la langue qui m'a servi tout au long des études et de ma carrière.
 

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1992 - Isabelle - Programme scolaire - États-Unis 

• Année de départ : 1992 
• 
Profession : Attachée de presse au cabinet du Député-Bourgmestre de Koekelberg 

 Pouvez-vous vous présenter ?
Je m’appelle Isabelle Verboekhoven, j’ai 38 ans et je suis maman de deux petites filles, Amandine 5 ans et Florine 18 mois. Je travaille comme attachée de presse au cabinet du Député-Bourgmestre de Koekelberg, Philippe Pivin depuis mai 2001.
 
Quand êtes vous partie en programme scolaire et où ?
Je suis partie en 1992 aux Etats Unis, à Ballston Spa, un petit village situé dans l’état de New York. Je me suis retrouvée dans une adorable famille de 7 enfants (deux étaient encore à la maison)
 
Qu’est ce qui vous a poussé à participer à ce programme ?
Avant la fin de mes études secondaires, je savais déjà que je voulais suivre les cours de journalisme à l’ULB et ce n’est donc pas pour me donner un plus long temps de réflexion quant à au choix de mes études que j’ai décidé de partir une année à l’étranger. En fait, j’avais envie de faire un break avant de me lancer dans mes études universitaires, je voulais voyager, découvrir une autre culture et approfondir mes connaissances en anglais. J’étais déjà aussi intimement persuadée que cette expérience constituerait un atout incontestable pour ma vie professionnelle. 
 
 

 


1992 - Corinne Van Damme, Programme scolaire, Etats-Unis  

• Année de départ : 1992 
• 
Profession : Sous-chef de bureau à la SNCB 

Depuis l'âge de 6 ans, mon rêve était de partir vivre aux USA, sans doute l'influence de la série Dallas à l'époque...
Lorsque j'étais en 5ème secondaires j'ai donc entrepris les démarches pour partir vivre là-bas une année. Je n'avais rien demandé en particulier, je ne savais donc pas où j'allais atterrir...

Quand on m'a annoncé l'Oklahoma, je ne savais même pas où ça se situait....
Je suis donc arrivée dans cet état peu connu, dans une famille avec 2 enfants, mais qui n'habitaient plus là, ils avaient déjà 35 et 37 ans. Je me suis retrouvée dans une ferme, tenue par mon père d'accueil. Ma mère d'accueil était institutrice dans l'école où j'allais. Super pratique ! 

Au début, j'ai quand même eu un peu de mal. Je m'attendais à faire plein d'activités : théâtre, cinéma, sorties entre copines.... Mais à part des vaches...rien de spécial dans ce petit village... Je ne savais même pas que des routes de terre pouvaient encore exister. L'accent était aussi un peu difficile à comprendre... mais on s'y habitue. A l'école, j'ai pris tous les cours qui n'existaient pas en Belgique : cours de cuisine, chant, basket-ball, et cours de conduite ! J'ai d'ailleurs passé mon permis aux Etats-Unis et je l'ai échangé ici, j'ai donc une inscription sur mon permis qui dit qu'il a été échangé contre celui passé aux USA. Ca le fait, non ? Les cours me semblaient très faciles, je pense que cela a d'ailleurs engendré certaines jalousies parmi les élèves, car j'étais plus forte qu'eux dans pas mal de branches, dont l'anglais... gloups.

Les samedis étaient consacrés au ménage, et les dimanches à la famille. Tout d'abord la sacro-sainte messe du dimanche matin avec ses classes; puis repas du midi en famille. En général un ragoût et du corn bread; et l'après-midi se passait en jouant à des jeux de société, en buvant du Dr Pepper et en mangeant un cheese-bowl préparé par ma soeur d'accueil.

En 1992, on ne parlait pas encore d'internet. J'appelais donc mes parents une fois pas semaine, le samedi après-midi en général. Et on s'écrivait aussi. 

Quelques souvenirs en vrac : les tarentules qui courent partout au Nouveau Mexique, un armadillo et des cerfs dans le jardin, l'arrachage de cacahuètes, les cuisinières de l'école qui me donnaient une double-portion, les pizzas pour déjeuner, cueillette de kilos de morilles dans les champs, quand j'ai donné le biberon à veau...

J'ai eu l'occasion de voyager pas mal : Le sud (Dallas, New Orleans,..) et l'Ouest (Arizona, Utah, New Mexico,...) avec ma famille d'accueil, la Californie avec l'école, et Hawai avec des étudiants d'échange. J'en garde de merveilleux souvenirs !

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Témoignages : 1993...

1994 - Johanne Potums, Summer Family Experience, Etats-Unis  

• Année de départ : 1994
• Profession : Secrétaire dans un centre pour enfants polyhandicapés 

Si vous le souhaitez parlez-nous un peu de vous (êtes vous marié/e, avez vous des enfants, êtes-vous retourné voir votre famille d'accueil...) / Pouvez-vous résumer votre expérience à l'étranger avec WEP?
 

Quand j'ai décidé de partir, en 1994, j'avais 17 ans. C'était de la folie. Je connaissais New-York, c'est d'ailleurs ce qui m'a motivée à faire cet échange mais aller vivre chez des étrangers me flanquait une de ces trouilles. J'étais tombée amoureuse de cette ville où je me sentais comme chez moi et je voulais y retourner. Bien sûr, je ne partais pas seule; nous étions une quinzaine de jeunes belges, accompagnés de la responsable à embarquer pour le nouveau monde. A vrai dire, si nous avions la même nationalité, je ne les connaissais pas non plus! Bizarre cette impression de se retrouver seule au monde.

Le voyage a pris plus de temps que prévu. Nous avons fait escale à Londres et une fois confortablement installés dans le transatlantique, on nous a fait descendre de l'avion pour identifier nos valises alignées sur le tarmac. Un passager avait oublié de se présenter et à Londres, on ne rigolait pas avec la sécurité, déjà à l'époque. Nous avons traversé l'atlantique, puis New-York, l'occasion de faire les premières photos et arrivés au New Jersey, à quelques miles de notre destination, notre car a rendu l'âme. C'est donc dans une pompe à essence que nous avons fait connaissance avec nos familles. Ca n'augurait rien de bon mais mes inquiétudes ont vite été balayées par les sourires de ces gens heureux de nous voir arriver alors que tout ce qu'ils savaient de nous tenait en quelques lignes dans un dossier.

Ma famille, ou ma première famille devrais-je dire, était originaire du Nouveau Mexique, les Garcia. Ils avaient un accent avec des notes latinos que j'avais du mal à comprendre. Leur cuisine aux saveurs mexicaines sortait un peu de l'ordinaire, ce qui n'était pas pour me déplaire! Je me suis retrouvée avec deux petits frères. Nous avons rapidement trouvé des terrains d'entente. Les jeux vidéo, une partie de basket, un bon film. Et leur chien, quel phénomène!

Ce programme d'échange s'est avéré bien plus international que prévu. Au groupe de belges, se sont joints des français, des allemands, des espagnols, une hongroise, un antillais, des italiens, … Le matin, nous allions au cours d'anglais dans le sous-sol de l'église et l'après-midi, nous avions droit à des activités en tous genres. Balade en limo, visite de New-York, parc d'attraction, un plongeon dans la piscine de la responsable locale, … Il faut être honnête, notre anglais ne valait pas tripette mais nous arrivions toujours à nous faire comprendre! Après deux semaines, j'ai dû dire au revoir aux Garcia pour aller m'installer quelques maisons plus loin. Les quitter m'a déchiré le cœur, je n'avais aucune envie de partir!

J'ai pourtant très vite trouvé mes marques auprès de ce couple charmant, les Lemanowicz, et de leurs trois enfants. Ils ne tenaient pas en place. Quelle vie dans cette maison.
La veille de mon départ, les deux familles se sont réunies pour m'organiser une fête d'anniversaire anticipée et inattendue. Que d'émotions. La perspective de rentrer chez moi ne m'enchantait pas parce que j'avais trouvé une place auprès d'eux. Pas le choix, je devais reprendre le cours de ma vie, continuer mes études et surtout, rendre sa chambre à Kathy qui n'aurait sûrement pas apprécié que je m'y installe.

Je pourrais parler de ce voyage pendant des heures mais je vais aller à l'essentiel. Ce qui est paradoxal, c'est que je suis partie pensant me retrouver seule au monde et je n'ai jamais été aussi entourée. J'étais une jeune fille timide, solitaire, vivant dans une famille décomposée et j'ai trouvé ma place auprès de ces gens avec qui je n'avais aucun lien de parenté, qui m'ont ouvert la porte de leur maison et de leur famille. Je me suis fait des amis de partout dans le monde.

Le temps passe et à l'époque nous n'avions pas encore facebook, j'ai donc perdu de vue quasiment tout le monde. Et quant aux autres, un jour, on n'a plus eu grand-chose à se dire. Les Garcia ont déménagés sans laisser d'adresse. Ils me manquaient énormément et j'ai réussi à les retrouver mais ils ont laissé mes courriers lettre morte. Je suis retournée voir les Lemanowicz: the FAM, comme j'aimais les appeler et ils sont aussi venus me voir en Belgique. Je prends encore des nouvelles d'eux de temps en temps, surtout quand les éléments se déchaînent, pour m'assurer qu'ils vont bien. Je suis pourtant convaincue qu'ils m'accueilleront à bras ouverts si je vais frapper à leur porte et l'inverse est vrai aussi.

Dix-huit ans se sont écoulés et ce mois passé au New-Jersey reste un de mes plus beaux souvenirs. J'avais choisi d'étudier le tourisme avant de périple mais savoir que mon futur métier me permettrait de me rendre plus souvent dans ce pays que j'aime tant a été une motivation supplémentaire.

Aujourd'hui, j'aimerais beaucoup offrir l'opportunité à un jeune de découvrir notre pays et je le ferai dès que j'aurai une famille.

Merci à WEP et à tous ceux qui ont partagé cette magnifique aventure avec moi!


1997 - Denis Soudant, Academix, EU/Allemagne 

• Année de départ : 1990
• Profession : Juriste d'entreprise spécialisée en contrôle des exportations

Bonjour à tous !

Avant toute chose, je vous souhaite un très bon anniversaire et je vous remercie pour l’invitation à participer à votre fête, qui, je l’espère, sera mémorable.

Je n’en serai malheureusement pas, mais je tenais à me manifester néanmoins…

Je suis parti avec le WEP en 1997 pour une année splittée entre le Texas et l’Allemagne. Cette expérience m’a comme on dirait mis le pied à l’étrier et a développé en moi une passion pour le voyage et les séjours à l’étranger… Suite à cette superbe expérience, j’ai commencé à enfiler les destinations comme des perles sur un collier… Equateur, Australie, Canada, Brésil, Islande, Namibie, Lybie, et surtout Hong Kong, où je vis et travaille (ce qui rend ma présence à votre fête fort improbable…). Nombre de pays que je n’aurais peut-être jamais visité s’il n’y avait pas eu cette première expérience…

Encore merci donc !!

Et Bon Anniversaire !


Témoignages : 1998...

1998 - Armelle, Programme scolaire, Etats-Unis 

• Année de départ : 1998
• Profession : Organisatrice d'évènements 

Armelle est partie en Californie en 1998. Dans une vidéo alliant photos et réponses aux questions du WEP, elle nous raconte son séjour.


1998 - Michaël, Programme scolaire, Etats-Unis  

• Année de départ : 1998
• Profession : Graphiste / Web Designer 

Bonjour,

J'ai eu la chance de participer en 1998-1999 au programme d'une année scolaire aux États-Unis (Californie). Cette expérience a marqué ma vie d'une manière que je n'aurais jamais soupçonné au moment de mon départ.

Premièrement, j'y ai rencontré des gens extraordinaires. Outre certains amis avec qui je reste encore en contact, c'est surtout ma famille d'accueil qui a fait en sorte que mon expérience se passe le mieux possible. Ils ont su m'aider quand j'en avait besoin, me pousser dans mes différents projets, et qui m'ont accueillit comme si j'étais leur fils. Je reste encore aujourd'hui régulièrement en contact avec eux, et leur rends visite le plus souvent possible.
Ma mère d'accueil...connaissait bien ce type d'expérience et a su anticiper mes besoins, mes envies, mes coup de blues.

J'ai aujourd'hui un fils de presque 2 ans et je suis fier de les lui avoir présenté comme ses grands-parents américains. Nous nous considérons vraiment comme des membres d'une même famille. Je ne pourrai jamais les remercier assez pour ce qu'ils ont fait pour moi.

Au cours de cette expérience, j'ai découvert dans le cadre de l'école, ce que j'avais envie de faire comme métier. J'ai fait mes premiers pas sur des programmes utilisés dans la création graphique. Je suis aujourd'hui Graphiste / Web Designer... 

Le fait d'avoir appris l'anglais fut un vrai plus pour ma carrière. Cela a pu m'ouvrir des portes qui seraient restées closes si je ne maîtrisait pas la langue. J'ai aussi, grâce à mes acquis en Anglais, accès à des informations relatives à mon métier qui sont écrites la plupart du temps en Anglais...

...Depuis je suis retourné aux Etats-Unis certainement une fois par an. Je reviens d'ailleurs d'un voyage de 2 semaines dans la région Nord-Est des US. C'est un pays magnifique. Je ne me lasserai certainement jamais de ses paysages.

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1998 - Nathalie Gerling, Programme scolaire, Afrique du Sud 

• Option des études avant le départ: Ecole Royale Militaire
• Etudes entreprises après le retour: Traduction anglais-espagnol
• Diplôme(s) obtenu(s): Candidat/Bachelier traducteur
• Etudes ou profession actuelle: Employee

 
Si vous le souhaitez parlez-nous un peu de vous (êtes vous marié/e, avez vous des enfants, êtes-vous retourné voir votre famille d'accueil...): 
Voilà maintenant plus de 10 ans que j'ai croisé WEP sur ma route. WEP m'a permis de me découvrir une réelle passion pour le monde des échanges interculturels et je vis pleinement de cette passion. Quant à ma vie sud-africaine elle est encore quotidienne dans des habitudes de vie, des réactions, des expressions mais surtout dans les contacts réguliers entretenus avec ma famille d'accueil (qui s'est agrandie au fil du temps), mes amis et puis dès que l'occasion se présente un petit trajet Bruxelles-Johannesbourg-Le Cap n'est finalement pas si long …
 
Pouvez-vous résumer votre expérience à l'étranger avec WEP?: 
Cette expérience a été une rampe de lancement à la découverte de beaucoup d'autres choses. Un nouvel état d'esprit, une plus grande ouverture aux autres, le sentiment d'appartenir un petit peu à ce deuxième pays, une nouvelle vie...
 
 

1999 - Kris, Programme scolaire, Afrique du Sud  

• Année de départ : 1999
• Profession : Souscripteur de risques (Assurances-crédit et garanties)

Si vous le souhaitez parlez-nous un peu de vous (êtes vous marié/e, avez vous des enfants, êtes-vous retourné voir votre famille d'accueil...):
A mon retour en Belgique après mon année d'échange, j'avais perdu le contact avec ma famille d'acceuil. Je ne recevais plus de réponses à mes e-mails et à mes courriers. Il y a 2-3 mois, j'ai "retrouvé" ma famille d'acceuil via Facebook (bien entendu ;-). Ma famille d'acceuil a déménagé et tous ses membres ont poursuivi leur parcours (professionnels, scolaires, privés, etc.). C'est étonnant de pouvoir communiquer maintenant si facilement via Facebook, Skype, etc. En 1999, l'internet grand public était encore à ses débuts, particulièrement en Afrique du Sud.

Depuis mon année d'échange, je suis retourné une fois en Afrique du Sud. Ma famille d'acceuil m'a invité et j'espère y retourner. J'espère aussi faire découvrir Bruxelles à mon frère et ma soeur d'accueil. Je ne suis pas marié. Je suis homosexuel, ce dont je ne m'étais pas encore rendu compte en Afrique du Sud malgré un premier contact ;-) Parfois je me dis que si j'étais allé en Australie plutôt qu'en Afrique du Sud, la prise de conscience aurait été plus rapide ;-). Au niveau professionnel, je me pose toujours autant de questions qu'à l'époque où j'étais parti en Afrique du Sud, ne sachant pas quelles études entreprendre et me disant qu'améliorer l'anglais était un bon préalable.

Pouvez-vous résumer votre expérience à l'étranger avec WEP ?
J'ai beaucoup aimé mon expérience à l'étranger. Le climat en Afrique du Sud était très agréable, on a eu l'occasion de faire de superbes voyages avec WEP, j'adorais terminer l'école à 13h20 pour ensuite faire du sport (natation, tennis, athlétisme). D'autant plus qu'à chaque fois qu'on montait de division dans une discipline, toute l'équipe allait à Sun City (pour son espèce d'Aqualibi géant en plein air).

Ma famille d'acceuil a été super malgré quelques incompréhensions. Ils m'ont montré des choses que je n'aurais jamais pu découvrir seul, ils parlaient le plus souvent anglais juste pour moi (plutôt que leur langue maternelle le Sotho). Un de mes frères d'acceuil n'avait que 4 ans quand j'y étais. Il est maintenant adolescent et il a bien ri quand je lui ai expliqué qu'un jour sa maman m'avait passé un savon car je devenais un "party animal". Pourtant, vu ses photos sur facebook, j'ai l'impression qu'il fait bien plus la fête que je ne le faisais!

Mon seul regret est que je me manquais de 'liberté' pour plusieurs raisons: pratiques (très peu de transport en commun), sécuritaires (craintes/restrictions à cause de la criminalité), culturelles (j'ai l'impression qu'en Afrique du Sud on gagnait sa liberté vers 21 ans, alors qu'en Belgique j'étais très libre pour autant que les résultats à l'école suivaient).


2001 - Julie, Programme scolaire, Allemagne 

• Année de départ : 2001
• Profession : Je travaille dans le finance internationale et étudie la langue des signes francophone belge. 

Si vous le souhaitez parlez-nous un peu de vous (êtes vous marié/e, avez vous des enfants, êtes-vous retourné voir votre famille d'accueil...): 
Après être rentrée de mon séjour en Allemagne, je retourne régulièrement voir ma famille d'accueil. Même si les visites se sont un peu espacée, nous gardons le contact par mail et par téléphone.

Pouvez-vous résumer votre expérience à l'étranger avec WEP ?
Cette année en Allemagne reste un excellent souvenir. Ma famille d'accueil était (et est toujours) géniale. J'ai été tout de suite acceptée comme un membre de la famille. J'ai également été très vite intégrée à ma classe au Gymnasium Landau a.d. Isar. La vie en Basse-Bavière dans un petit village rural était fort différente de ce que je connaissais jusqu'à alors mais ça m'a permis de découvrir d'autres horizons et d'autres manières de penser, vivre,... Vivre une année à l'étranger dans une famille est une expérience très enrichissante.

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2002 - Laurence, Programme scolaire, Australie 

• Année de départ : 2002
• Profession : Enseignante en secondaire 

C’est en 2002 que j’ai voyagé pour la première fois « Down Under ». J’avais 17 ans. Stressée et excitée en même temps, les vols sont passés très vite et je me suis retrouvée là-bas tout en bas, au pays des kangourous. J’y ai passé 11 mois extraordinaires. 

Cadette en Belgique, je me suis retrouvée l’ainée en Australie de jumeaux, Sharna et Iain et d’une « petite » dernière, Hannah. Je partageais ma chambre avec Sharna et très vite, elle est devenue ma confidente, mon amie, ma nouvelle sœur. A l’école, j’aidais les élèves de l’option français. C’était génial, moi qui voulait devenir prof !
Quand je suis rentrée en mai 2003, ce fut dur car même si la joie de retrouver la Belgique était là, la peine de laisser l’Australie et ma nouvelle famille était également présente. Une fois rentrée, nous avons gardé le contact malgré le décalage horaire. Et puis les nouvelles technologies ont facilité la situation. 

Je suis retournée chez eux, après mes études, en 2008. Je me souviendrai toujours des éclats de rires qui résonnaient dans le hall des arrivées du « Tullamarine Airport ». Robyn, ma maman d’accueil, m’attendait avec un wombat en peluche. En les retrouvant, la complicité s’est directement réinstallée entre nous. Sharna avait évidemment 5 ans de plus donc, permis de conduire etc. pour nous assurer des belles virées entre filles ! Ce mois passé là-bas a filé à toute vitesse.

J’ai commencé ma vie de prof tout comme sharna là-bas. On continuait à prendre des nouvelles l’une de l’autre, de la famille, etc. Les bonnes nouvelles sont arrivées petit à petit : rencontre du petit copain qui devient ensuite le fiancé et puis le futur marié ! Et puis, un matin sur facebook, Sharna me demande quand sont mes grandes vacances car plutôt que de se marier en novembre où je ne peux y assister, elle a déplacé la date au 1er aout afin que je puisse être sa demoiselle d’honneur. La réponse positive fut envoyée rapidement entre rire et larmes de joie.

Entre temps, Iain est venu passer les fêtes de fin d’année dans ma famille afin de faire une pause familiale dans son trip européen. Mes parents étaient enchantés d’enfin faire sa connaissance et mes parents d’accueil rassurés que leur fiston ne passe pas les fêtes de fin d’année seul.

Donc 10 ans mon arrivée dans cette famille formidable, je retourne en juillet 2013 pour assister au mariage de Sharna… en présence de toute l’aussie family. Bien plus qu’une simple expérience d’ado, mon séjour en Australie a élargi mes horizons, bien plus loin que je ne l’imaginais. Et c’est toujours avec la même excitation, que je retourne Down Under. 

G'day everyone !


2002 - Patrick, Programme scolaire, Etats-Unis  

• Année de départ : 2002
• Profession : Attaché douanier au SPF Finances

Pouvez-vous résumer votre expérience en quelques mots?
Malgré quelques débuts difficiles et deux changements de famille d'accueil, mon expérience était sensationnelle. J'étais bien encadré dans l'école et mes amis étaient toujours là pour me faire découvrir les milliers de curiosités de la région.

Si vous deviez citer un moment fort durant le programme, lequel choisiriez-vous?
L'arrivée à New-York était en soit un moment formidable et très riche en émotion. Sinon, je pense que le moment qui m'a véritablement marqué est celui où j'ai appris à m'ouvrir à des personnes d'une autre culture.

Êtes-vous encore en contact avec des personnes rencontrées sur place?
Oui, bien sûr!

Quel impact a eu cette expérience tant dans votre vie privée que professionnelle?
L'isolement m'a permis de m'épanouir intérieurement. Au niveau de ma vie professionnelle, j'utilise couramment les langues et cela me permet de m'adapter aux autres cultures et aux nouveautés.

Quelles études avez-vous entreprises à la suite de votre programme?
Etudes de traduction, de communication d'entreprise en langues étrangères, de sciences politiques internationales (et finances internationales) et études européennes.

Quelle fonction occupez-vous aujourd'hui?
Attaché douanier au SPF Finances 

Si vous deviez conseiller un futur participant, que lui diriez-vous?
Bien se préparer mentalement et, si le candidat part après avoir obtenu son diplôme de fin d'humanités, réfléchir à nouveau au départ une dernière fois.

Dernière question, avez-vous gardé le goût du voyage? 
Je n'ai jamais vraiment eu le goût du voyage. Par contre, mon amour des Etats-Unis et de sa culture est resté intacte.

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Témoignages : 2003...

2003 - Parents de Pauline Caxton, Programme scolaire, EU 

Par ces quelques mots, nous tenons à vous remercier pour votre travail efficace, d’organisation et d’accompagnement durant toute cette année écoulée. Nous avons apprécié votre responsabilité engagée et votre attention constante pour un bon déroulement de cette expérience. Dès le départ, vous avez pu nous rassurer et nous apporter la sécurité nécessaire, pour que nous puissions vivre cette année dans la confiance. Pauline pourra sans doute vous le témoigner plus tard; quand à nous, nous avons le sentiment que ce fût une expérience riche pour elle. Pour tout cela, merci, et recevez par ce petit mot, l’expression de notre reconnaissance. 

Les parents de Pauline – USA


2003 - Marie, Programme scolaire, EU 

• Année de départ : 2003
• Études : Doctorante à la faculté de droit de l'UCL 

Partir à l'étranger pendant un an après mes humanités était pour moi une évidence. Après 10 ans, je me souviens encore de toutes les étapes de la préparation à cette année hors du commun. Mon premier souvenir de cette expérience est bien sûr l'arrivée à New York. Je n'y avais jamais mis les pieds et je me souviens d'avoir été frappé par la taille des rues, des buildings, de tout! Après l'euphorie des quelques jours passés entre étudiants en échange à New York, c'est la boule dans le ventre que nous nous sommes séparés pour rejoindre nos familles d’accueil respectives. Dans l'avion, je récitais quelques phrases en anglais pour être sûr d'avoir quelque chose à leur dire lors de mon arrivée. 

Si les premiers mois n'ont pas toujours été faciles (adaptation à un nouvel environnement oblige), je garde un souvenir inoubliable de mon année passée à Seattle. 

Quand je repense à mon année, je pense avant tout à ma famille d’accueil. Ils ont été merveilleux. Une complicité s'est directement installée entre eux et moi. Ce sont des gens plutôt actifs et j'ai donc eu la chance de vivre plein d'expérience différentes : ski, visite de Vancouver, jetski, camping, bateau, sport, etc. Tout les weekends, ils me proposaient des activités différentes. Je n'ai jamais perdu contact avec eux et les liens qui nous lient aujourd'hui sont encore plus forts que ceux qui nous liaient il y a dix ans. Je suis retournée leur rendre visite 5 fois déjà et ils sont venus en Belgique 1 fois. J'ai eu l'occasion de leur présenter mon mari, avec qui le contact est directement passé, et, dans quelques mois, ils feront la connaissance de l'enfant que je porte. 

Le deuxième grand souvenir que je garde de cette année, c'est ma participation à l'équipe de tennis de l'école. Au-delà de l'apprentissage de la discipline, ce sont des valeurs de solidarité au sein de l'équipe qui m'ont été transmises. 

Cette année à l'étranger m'a changé à jamais. Je suis revenue beaucoup plus indépendante et débrouillarde qu'avant de partir. J'ai également appris à être plus tolérante et plus patiente (les enfants de ma famille avaient à ce moment-là entre 3 et 8 ans). L'apprentissage de l'anglais est clairement un atout dans la vie professionnelle. Cette expérience m'a encore donné le goût du voyage et de la découverte. 

Je recommande cette expérience à tout le monde! 


2003 - Jean-Pascal Ngindu, Programme scolaire, EU
Deux heures d’attente avant mon vol pour Bruxelles…
Autant être productif…alors j’ecris. Il y a un peu plus de deux ans, j’etais dans une situation similaire. Apres dix mois passés en Californie je rentrais en Belgique. Je me demande si on peut dire que ce que je ressens aujourd’hui est identique mais une chose est sure…ces sentiments sont forts, très forts.
Ce n’est pas reellement les details du programme dont je souhaite parler ici mais plutot donner un aperçu de l’influence que toute l’aventure a eue sur moi (et sur les autres…)
Je viens de passer deux semaines avec mes amis et ma famille d’acceuil, je ne sais meme pas comment commencer. Retourner, là où tout s’est déroulé a quelque chose de stressant en soi. Je me demandais comment les gens auraient évolué, s’ils se souviendraient de moi…
Hé bien une chose est certaine, les Américains on certes cette réputation d’être superficiels et je dois bien admettre que cela s’avère assez vrai pour une grande majorité d’entre eux. Cependant à côté de cela il reste un tas de gens, honnêtes et sincères que ma présence en tant qu’étudiant échange a visiblement influencé.
Que dites-vous d’’une famille qui n’avait jamais acceuilli et qui a hébergé deux Belges depuis mon départ ?
Que dire de ma mère d’acceuil qui est devenue coordinatrice pour le programme partenaire CHI ?
Mais ce qui me marque le plus est ceci, on rencontre tant de gens qui utilisent le terme « famille » pour de simples amis et ça me révolte car ce mot est lourd de signification pour moi. Mais me voilà, je vais le dire : c’est réellement une famille que j’ai trouvé la bas, au delà de la famille d’acceuil ce sont certains amis et d’autres personnes aussi…
Quand j’ai quitté les States il y a deux ans je me consolait en me disant que peut-être je ne perdais pas tant que cela, que les gens n’étaient pas si sincères et que de toute façon ils m’oublieraient et que je devrais en faire autant, mais ce n’est pas le cas.
Je crois que je viens de répondre à la question que je me posais plus haut, les quitter une seconde fois me fait encore plus de peine car je sais que tout cela est réel et que, tout comme ma famille ici en Belgique, je serai relié à ces gens til death do us appart… 

2004 - Ludovic Riga, Programme scolaire, EU

Je me souviens de mon départ comme si c’était hier, ce fut le jour le plus triste de ma vie mais aussi le plus excitant. Après trois jours fabuleux à New York, j’ai pris mon avion direction Portland, Oregon. Arrivé là-bas, j’ai été accueilli par ma coordinatrice, car malheureusement je n’avais pas encore de famille d’accueil. Ce qui a été considéré au début comme un « problème » se révéla très intéressant. Ma coordo accueillant beaucoup d’autres étudiants de diverses origines, j’ai eu la chance de pouvoir en rencontré plusieurs, ça a été super enrichissant ! Après deux semaines et demi, j’ai eu enfin la chance de découvrir ma famille, les Taylor : Cathy la maman, Dave le papa et Trenton le fils. Je me suis tout de suite bien arrangé avec eux et sans le savoir ils allaient me faire passer l’année le plus EXTRAORDINAIRE de ma vie ! Le premier jour d’école fut génial et en même temps déconcertant. J’avais cinq cours par jour, je commençais l’école de 7h30 à 14h30. Je rentrais à la maison l’après-midi et je m’ennuyais. L’ennui je dois bien l’avouer me donnait le mal du pays. Donc j’ai décidé de faire un sport pour m’occuper l’esprit. 

Quitte à changer toutes mes habitudes et ayant la volonté de découvrir des choses différentes, mon choix se tourna vers le football…américain !!! Je dois bien avouer que ce sport ne fut pas des plus simples : entraînement de trois heures tous les jours après l’école, le vendredi soir les matchs… Je suis persuadé que ce sport a forgé mon caractère et que sans lui, je ne serai peut être jamais arriver à réussir cette aventure. Grâce à lui j’ai rencontré pleins de gens, dont certains « les stars de l’école » qui par la suite sont devenus mes amis, car soulignons qu’un « frenchy » dans l’équipe on le remarque. La saison terminée vers la mi-octobre, j’ai du me diriger vers un autre sport. Pour me compliquer la vie jusqu’au bout j’ai choisi la lutte. Là encore, je n’ai pas été déçu : deux heures et demi d’entraînement tous les jours après l’école, le samedi les tournois… Mais bon la encore j’ai tenu bon pour arriver à la fin de la saison au mois de février. 

Pour ce qui est des cours, j’en avais choisi des différents de ce que j’avais en Belgique, du style : théâtre, anatomie, psychologie, current events, production vidéo, ordinateur, cuisine, histoire de l’Amérique, français (assistant du professeur)… Les journées passaient très vite et les activités proposées par ma famille, comme aller à la mer, à la montagne, voir du hockey, du baseball, du basketball… on fait que je suis arrivé au mois de juin que je n’avais rien vu. C’est un fait que j’ai eu des coups durs, que j’ai voulu laisser tomber et rentrer. Mais quoi qu’il arrive il ne faut jamais abandonné, dix mois dans une vie c’est rien ! Le tout est de bien s’occuper l’esprit et à l’école avec toutes les activités proposées (bénévolat, sport, théâtre et bien d’autres) il y a moyen de bien s’éclater, de se faire connaître et surtout se faire des amis. Je tiens juste à préciser que je n’ai jamais été sportif du tout et que quand on a la volonté, RIEN est impossible. Ca a été la plus belle année de ma vie et je regrette qu’elle soit déjà finie. Je n’oublierai jamais ce rêve qui pour moi est devenu réalité. 


2004 - Marc-Antoine Boursier, Programme scolaire, Brésil  

• Année de départ : 2004
• Profession : Délégué de l'aide à la jeunesse 

Si vous le souhaitez parlez-nous un peu de vous (êtes vous marié/e, avez vous des enfants, êtes-vous retourné voir votre famille d'accueil...): 
Je suis déjà retourné à trois reprises voir ma famille d'accueil. J'ai rencontré ma fiancée lors d'une deuxième expérience dans le volontariat au Brésil. Je me suis marié à Coremas-Paraiba-Brésil avec Nina. Ma famille d'accueil a fait le déplacement de Porto Alegre jusque là pour assister au mariage ainsi que ma famille en Belgique. J'ai choisi ceux-ci comme parrain et marraine brésiliens de mon mariage. A cette occasion, j'ai organisé un voyage avec 11 adultes et 2 enfants de moins de 2 ans composé de ma famille et quelques amis proches. Ce voyage a retracé tout mon parcours humainement parlant au Brésil, notamment chez ma famille d'accueil et d'autres familles avec lesquelles j'ai gardé contact. Ce voyage fut incroyable et surprenant à tout point de vue. 
Je vis actuellement une belle histoire en Belgique avec ma femme brésilienne depuis Juin 2013.

Pouvez-vous résumer votre expérience à l'étranger avec WEP ?
J'ai vécu dans une famille à Porto Alegre durant une année. J'ai eu la chance de connaitre de plus prêt la famille de mon meilleur ami brésilien à Belo Horizonte. Cette année au Brésil fut un temps d'arrêt et d'action en même temps. Un temps d'arrêt parce que j'ai pu prendre le temps de me poser les bonnes questions pour mon avenir en Belgique, mes ambitions, mes envies, mon futur,... Un temps d'action parce que j'ai appris une autre langue, un autre mode de vie, un autre rythme de vie. J'ai appris à échanger du bonheur et de la connaissance avec les personnes qui ont pris le temps de m'accueillir dans leur foyer. Le secret de ma réussite a toujours été de donner de ma personne, de mon temps et de mon sourire afin que ceux-ci me transmettent plus de gaieté dans les moments nostalgiques, plus d'attentions dans les moments de solitudes, plus de sourires dans les moments de bonheur...

   


2004 - Alice Simon, Programme scolaire, Irlande

Chère équipe WEP,

Je suis ici depuis 4 mois, e tout va pour le mieux. Ma famille d’accueil est absolument adorable et je commence vraiment à me sentir chez moi. J’adore aussi l’école où je me suis fais plein d’amis dont je me rapproche de jours en jours, et ou je réussi bien en cours bien que le niveau soit Beaucoup plus élevé. 

Après avoir relu vous brochures dans l’excitation du départ, je m’attendais à affronter le promise « homesickness » que j’ai redouté tout mon premier mois. Mais au final, je n’ai rien connu de tel. Certes, il y a des moments fatiguant ou il faut faire face à différents problèmes, mais depuis que je suis ici je ne me suis jamais dit que je préférerais ne pas être là. Chaque semaine m’amène des nouveautés et des surprises et des surprises et c’est tout simplement génial ! !

C’est tout différent de chez moi et c’est ce que j’aime : J’apprends énormément. J’apprends en particulier à me connaître et à construire mes propres idées indépendamment de l’influence familiale : Au niveau personnel j’ai l’impression d’avoir pris 2 ans en 4 mois.

Aux Futurs Weppiens encore indécis, bien sûr je conseille vivement de partir pour cette expérience vraiment enrichissante, et je conseillerais aussi de choisir l’Irlande comme destination : ce petit pays à l’âme celtique et à l’anglais très pur et facile à comprendre a toujours la réputation d’être très accueillant et chaleureux. Je vous assure que c’est vrai. C’est étonnant tant les gens sont sociables et de bonne humeur.

Quant à l’anglais, quand je suis arrivé avec 3 ans et demi seulement derrière moi( j’ai 15 ans) je ne parlais pas très bien, mais avec l’aide de tout le monde, j’ai vite appris à tout comprendre petit à petit à toujours pouvoir m’exprimer correctement. Maintenant je parle presque couramment, et j’espère être parfaitement bilingue à mon retour.

En tout cas, pour moi, cette expérience est cent pour cent positive, j’envisage déjà de partir autre part après le lycée ! !

Merci pour tout
Amicalement

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2005 - Harmony, Programme scolaire, Etats-Unis 

• Année de départ : 2005
• Profession : Ingénieur projet dans un bureau d'études spécialisé en études de sol et eaux souterraines 

Si vous le souhaitez parlez-nous un peu de vous (êtes vous marié/e, avez vous des enfants, êtes-vous retourné voir votre famille d'accueil...): 
L'aventure continue! Côté voyage: après l'erasmus en Espagne et le stage-mémoire au Maroc, je retourne habiter aux Etats-Unis cette année, avec mon copain, pour un ou deux ans. Cette fois-ci ce n'est plus le Texas mais direction la Californie! Côté famille d'accueil, j'ai eu la chance de retourner plusieurs à Austin pendant mes études. Aussi, on s'est également rencontré à Las vegas en novembre 2012 et à Pragues le mois dernier ! (voir photo de groupe: de droite à gauche, mon copain, deux collègues de ma maman d'accueil, moi et ma maman d'accueil)
 
Pouvez-vous résumer votre expérience à l'étranger avec WEP ?
Très bonne expérience, je me rends compte que mon séjour m'a vraiment apporté beaucoup de choses (pas seulement l'anglais) et que cela représente vraiment un plus. Je pense que WEP organise cela très professionnellementet brillament. Le seule dommage était le niveau scolaire où je m'embêtais sérieusement à l'école.
 

2005 - Elise Lizin, Programme scolaire, Etats-Unis 

Cher WEP,

Je tiens a vous confirmer mon interet et ma participation quant au projet "Year Book 2004-2005". J espere vraiment qu il n est pas trop tard! Par la meme occasion, je voulais vous dire que pour moi tout se passe bien ici. Comme vous le savez, j ai eu tres difficile au debut mais mon changemrnt de famille a considerablement ameliore ma situation. Maintenant, ma famille est tout simplement geniale et je me sens tres proche d eux. Il est certain que mon depart (dans 3 mois deja!) ne se fera pas sans larmes... Les premiers mois, j ai rencontre beaucoup de doutes, me demandant si j avais vraiment fait le bon choix! J avais aussi l impression que les jours s ecoulaient tres lentement. A present, je vis une situation completement differente et je suis tellement heureuse d avoir pris part danc ce programme echange. 

Chaque jour, j essaye de profiter de chaque opportunite qui s offre a moi, sachant que cette "nouvelle vie" palpitante n est qu ephemere. En ce qui concerne mon anglais, je peux enfin admettre que les progres sont manifestes. Aussi bien au niveau comprehension que communication, je n ai plus vraiment de problemes, au point parfois d oublier quelques mots en francais! J ai vecu tellement de nouvelles experiences depuis que je suis ici (et je suis sure que ce n est pas fini...) et appris tellement de nouvelles choses. Il est certain que je retirerai beaucoup de positif de cette aventure et que je pourrai apprehender l avenir avec un autre regard, plus tolerant ainsi qu avec plus de confiance en moi. Je tiens donc a vous remercier pour l opportunite que vous m avez donnee de realiser ce qui etait un reve pour moi. J espere que votre organisation durera encore longtemps pour permettre a d autres de vivre une experience tres enrichissante et hors du commun. A bientot. Elise from Texas!


2006 - Annabelle Bissot, Programme scolaire, Etats-Unis  

Si vous le souhaitez, parlez-nous un peu de vous (marié(e), enfants, retourné(e) voir la famille d’accueil, etc.) / Pouvez-vous résumer votre expérience à l’étranger avec WEP ?
J’ai 24 ans, ça fait maintenant 7 ans que je me suis envolée pour les USA ! Je n’aurais jamais pu imaginer ce qui m’attendait là-bas ni l’impact que ça aurait sur ma vie future. D’autant plus que chaque expérience est différente, selon la région, la famille d’accueil, sa propre personnalité, etc. Aux faits « pratiques » s’ajoute donc toute une dimension psychologique et relationnelle qui nous marque pour longtemps !

Quitter la Belgique ne m’a pas épargné quelques larmes, mais tout était mis en œuvre par WEP pour que notre départ se passe au mieux : préparation, séjour à New York, etc. C’est une fois qu’on s’envole vers sa famille d’accueil que l’on se rend compte de ce qu’il se passe : « Je suis loin, je ne connais personne et je ne comprends rien ». Aie. 

Je suis arrivée à Waldport, un petit village sur la côte ouest des Etats-Unis. J’y suis devenue accro. L’Oregon, état sacré ! La famille qui m’a accueillie (Ronn et Linda, bientôt la soixantaine à l’époque) était supposée être une famille d’attente. Mais le contact est très bien passé, et j’ai finalement passé 11 mois avec eux. Ronn était prof à mon école, ce qui a facilité les choses pour les premiers jours. Il n’y avait pas beaucoup d’élèves, 300-400 tout au plus. Tout le monde savait qui j’étais. Les gens étaient vraiment accueillants, je me suis vite fait des amis (dont certains avec qui j’ai encore des contacts). Les nouvelles rencontres ont surtout été facilitées par le fait que les cours en Amérique sont beaucoup plus pratiques que chez nous et mènent plus facilement à la conversation. Sans oublier le sport ! J’ai fait du volley en automne et du softball au printemps. L’esprit d’équipe et le « school spirit » sont des aspects que j’ai découverts là-bas, et j’ai trouvé ça génial ! Ça, et plein d’autres éléments de la culture américaine, évidemment.

Malgré tout, les 3-4 premiers mois n’ont pas été faciles. Ne sachant pas bien m’exprimer, je ne me sentais pas moi-même. Ma famille et mes amis me manquaient. Le break de Noël est ce qui m’a vraiment permis de me « recomposer ». A partir de ce moment-là, je me suis sentie beaucoup mieux et les mois suivants sont passés très (trop) vite ! Je redoutais mon départ. J’ai d’ailleurs changé mon billet d’avion pour pouvoir rester un mois de plus. Ça m’a permis de revivre de bons moments en famille et avec mes amis, de faire 3 jours de rafting en Californie, de découvrir San Francisco, etc. Et puis le moment de reprendre l’avion est arrivé. Si le départ avait été dur, le retour l’était tout autant !

En rentrant en Belgique, j’ai vite retrouvé mes marques, mais j’avais grandi. J’étais moins timide, plus débrouillarde, plus tolérante et plus ouverte d’esprit, et j’avais plus confiance en moi. J’ai retrouvé des choses, des habitudes, des personnes qui ont pris plus d’importance pour moi. Et puis j’étais nostalgique… Maintenant, j’ai une deuxième famille en Amérique. Je me sens parfois partagée entre les deux pays, et quand je suis dans l’un, l’autre me manque, et vice versa. Ce sont 2 mondes qu’il est difficile de joindre. Je suis retournée chez Ronn et Linda pendant un mois l’été suivant, et puis encore pendant 6 semaines 3 ans plus tard (il y a 2 ans, donc, et mon copain est venu m’y rejoindre). Nous sommes toujours aussi proches, si pas plus. Ils n’hésitent jamais à me rappeler que je suis leur troisième enfant. 

A mon (premier) retour, j’ai entamé des études en langues et littératures modernes, orientation générale (anglais-espagnol). J’aime toujours autant l’anglais, et je maîtrise également l’espagnol puisque je suis partie en Erasmus en Espagne. J’ai ensuite entrepris un master complémentaire en communication socio-éducative. C’est dans le cadre de ce master qu’en ce moment, je fais un stage chez WEP Belgium ☺ D’ici quelques mois, j’espère pouvoir repartir à l’étranger. Ce sont des expériences très enrichissantes, et je pense qu’on ne peut en comprendre l’ampleur que lorsqu’on le vit soi-même.

Des conseils? Il faut être conscient que si c’est une expérience incroyable, qui nous apporte beaucoup, ce n’est pas toujours facile. Mais ça ne devrait empêcher personne de partir. En Belgique non plus, tout n’est pas toujours rose. Partir ainsi est une opportunité qu’il faut saisir. Et une fois sur place, il faut foncer. Dire « oui » la plupart du temps quand on nous propose une activité ou autre. Cela facilitera les rencontres et les découvertes culturelles. Ne pas hésiter à parler, même si on fait des fautes. C’est par la pratique qu’on apprend. Et au plus vite on se lâche, au plus vite on profite ☺

Pour tout ça, je ne peux que remercier mes parents, WEP évidemment, Ronn et Linda, Waldport High School et toutes mes connaissances sur place !

   
  

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2006 - Florence Demiselle, J&T, Australie  

I'll say that the life is too short for not living this kind of great adventure.
Moreover it brings you so many good things for the life : culture open-mind and it gets you smart.

Blog : http://flofloflo808.skyrock.com/4.html 


2006 - Eric Fouillet, Oz BrumbyTCP, Australie

It was an amazing Trip I’ve seen incredible landscapes met very nice people and had the best time of my life !

Blog: http://blog.boottyboy.com


2007 - Thibaut, Programme scolaire, États-Unis 

Partir aux Etats-Unis après ma rhéto faisait partie de mes objectifs. Je me suis rendu compte durant mon année que c’était possible en allant au salon SIEP de Liège. WEP m’offrait la possibilité d’étudier aux USA et de découvrir la culture amerloque. Quel bonheur de découvrir la famille d’accueil hyper chaleureuse, de voir évoluer les rapports qui nous lient tout au long de l’année et de voir comme ces liens tiennent toujours après quelques années. Quel bonheur de choisir mes cours comme je l’entendais et d’apprendre de nouvelles choses chaque jour telles que la rédaction d’un article de journal ou les belles paroles d’un chant de la chorale. Quel bonheur de déambuler dans les couloirs pleins de vie et d’effectuer le code secret de son « locker ». Quel bonheur de pratiquer des sports très peu connus en Belgique, comme par exemple le football américain ou le baseball… QUEL BONHEUR !

Une telle année change un homme et je pense être la preuve vivante. En effet, je suis parti sans réellement savoir ce que je désirais faire l’année suivante. Mais au cours de cette année riche en échanges linguistiques et culturels, j’ai découvert mon avidité de contacts, de connaissances, de communication et de connaissances linguistiques. A mon retour, j’ai par conséquent entrepris des études universitaires en Traduction-Interprétation à l’Université de Liège. Me voilà quatre ans plus tard avec un bachelier en traduction en poche et en dernière année de master en Communication Multilingue (anglais, espagnol, néerlandais), finalité Relations Internationales à l’ULB.

Les enseignements que j’en ai retirés sont multiples : la notion de respect m’avait quelque peu échappée en Belgique. Je vivais selon mes propres règles et clichés et étais certain que toute autre manière de penser était fausse. Eh bien, j’avais tort. La diversité d’opinions, de règles, d’habitudes culinaires fait la richesse de ce monde. Et les préjugés se révèlent souvent erronés… J’en ai appris long sur les mormons, les conservateurs, les Indiens, les cow-boys, etc. « Listen, understand, don’t judge and give your opinion » : telle est désormais ma devise.

Un mot pour résumer tout cela : BONHEUR ! 


    
 

2007 - Justine Massoz, Programme scolaire, EU

Bonjour WEP,
Voici mon evalution finale
cette annee a passe tellement vite. j'ai l'impression que c'etait hier que je montais dans l'avion pour l'aeroport JFK de New-York avec mes amies Cecile, Margaux, ma cousine Marie, et tout les autres.
La je viens de vivre une annee remplie.
Il y a eu des moments pas faciles a supporter mais ca fait partie de l'aventure et j'ai accepte ces mauvais moments ou je restais toute seule chez moi parce que mes parents d'accueil travaillaient, que mes amis travaillaient ou etaient occupes eux aussi et que je n'avait rien a faire, des moments ou la belgique me manquait et ou je me sentait bien seule dans cette "grande" ecole, des moments ou je ne comprennais pas vraiment les croyances ect de ma tres chretienne de famille d'acceuil ( mon pere d'accueil etait pasteur).
Mais il y a eu des moments de joie comme mes moments de rires avec mon equipe de natation, des moments de rires et de delires avec mes nieces d'accueil, dans ma classe de theatre, les matchs de football, ect... qui effacent completement les autres!!!! 
On apprend tant de chose en une anne d'echange, c'est tellement riche comme experience.
J'avais choisi wep a cause du voyage a NYC, et franchement vous ne m'avez pas decue.
Grace a vous et vos reunions, j'ai rencontre des amies qui vont le rester pour longtemps, j'ai rencontre ma petite-cousine et ait donc renoue contact avec une partie de l'enorme famille de ma maman.
J'ait ete a Chicago avec des etudiants d'echange allemand, autrichiens , un bresilien et meme une colombienne.
J'ai visite des endroits (NYC, Chicago, Mount Rugtmore) que je n'aurait jamais pense voir a 18 ans.
J'ai fait des choses que je n'aurais jamais cru faire...
J'ai grandi et je suis prete pour le superieur.

J'espere que WEP me recontactera si vous avez besoin de quelqu'un pour un temoignage ou n'importe quoi, parce que je veux dire a tous a quel point c'est un plus de partir... mais a quel point il faut s'armer contre les difficultes aussi.

Sur ce je vous laisse,
je vous dit merci, 
et espere revoir les bureaux de wep tres tres bientot :-)

Justine, une returnee motivée. 

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2007 - Margaux Huvelle, Programme scolaire, EU 
Je buvais les paroles des « exchange students », je connaissais tous les organismes, toutes les formules possibles, j'avais lu des tonnes de témoignages avant même d'être en âge de partir.

Un jour, ce fût enfin mon tour de m'inscrire. J'ai choisi WEP qui me semblait fiable et plus sympathique que d'autres. Et puis tout s'est enchaîné.... l'interview, le dossier pour la famille d'accueil, l'attente avant de connaître sa famille,... 
C'est par un dimanche ensoleillé du mois d'août que je me suis envolée vers THE STATES, et plus précisément Austin, la capitale du Texas; mon rêve devenait réalité. 
Les débuts ont été difficiles pour moi; étant dans une famille d'accueil composée d' une dame agée de 79ans, et une autre étudiante échange, l'équillibre d'une vraie famille me manquait. 
Finalement, j'ai changé de famille après deux mois où ça se passait plutôt bien.
Ca serait mentir que d'écrire que tout était rose et facile. Oui, tu as des coups de cafards, des moments où tu te demandes ce que tu fais là, des soirées où tu prendrais bien un vol pour la Belgique. Il faut s'adapter à une autre manière de vivre, à une nouvelle école, à la langue, aux différences culturelles, alimentaires,...
Cependant, les mois passent(combien de fois ne me suis-je pas dit: « time flies! ») les rencontres se multiplient, l'anglais devient très facile, le lien avec la famille d'accueil se reserre, des excursions émerveillent(j'ai eu la chance de visiter San Francisco et Yellowstone), la nourriture étrangère plait(plats mexicains, donuts, brownies, milkshakes, smoothies,...) de vraies amitiés se tissent et petit à petit, une nouvelle vie se crée dans ce pays où tout était étranger! 
Puis soudain le retour s'annonce(déjà??), incroyable mais vrai, je suis arrivée au bout! Bizarre... je ne veux pas vraiment rentrer! 
Que d'émotions secouantes à l'approche du retour au pays natal.
Après larmes et calins américains, j'ai retrouvé ma petite Belgique, ma famille, mes amis... 

Futurs étudiants échanges, si c'est votre rêve, allez-y,
car comme dit Victor Hugo: « There is nothing like a dream to create the future ».


2007 - Antoine Schreinemacher, Volontariat, Thaïlande 

You’ll get what you put in your experience. It’s a wonderfull opportunity to open yourself to people, to different cultures, and learn about yourself through understanding them. As good as it feels to bring some help to the orphanage i mostly feel grateful to the kids and the people i met for everything i learned from them.

Blog: http://antwans.skyrock.com


2007 - Delphine Latinis, Programme scolaire, EU

Bonjour WEP,

Voila maintenant 2 mois que j'ai atterri sur le sol americain et plus particulierement au Texas, et je n'ai pas encore eu le temps de vous ecrire. Il faut dire que je suis tres occupee. Avant toute chose, je tenais vraiment a tous vous remercier pour cette merveilleuse experience que vous me permettez de vivre ! J'ai attendu longtemps avant de connaitre ma famille d'accueil, mais ca en valait vraiment la peine !!! Ils sont extraordinaires avec moi, on rigole beaucoup ensemble, ils me font visiter des endroits merveilleux au Texas !!!
Je dois bien avouer que les 2 premieres semaines ont ete assez dures car je ne comprenais pas grand chose a l'anglais et a l'accent texan, j'avais le mal du pays, mais depuis ca va beaucoup beaucoup mieux !!! Je m'adapte vraiment bien et je recois de bons resultats a l'ecole. Donc mon experience est vraiment positive pour l'instant !!! Dans 3 semaines, je vais meme feter Thanksgiving a Chicago avec toute ma famille d'accueil. Je suis vraiment impatiente de decouvrir cette immense ville !!! 
J'ai vraiment du mal a croire que je m'en vais dans 2 mois ! Le temps passe si vite quand on s'amuse.
Je sens que je vais avoir beaucoup de mal a quitter ma famille d'accueil ! 

Encore une fois merci pour cette une experience que je n'oublierai jamais ! That means a lot to me !

Thanks a lot ...

Amicalement,

Delphine

 


2007 - Stessy, Programme scolaire, États-Unis

• Année de départ : 2007
• Profession : Employée dans une grande chaîne de distribution  

Si vous le souhaitez parlez-nous un peu de vous (êtes vous marié/e, avez vous des enfants, êtes-vous retourné voir votre famille d'accueil...): je suis retournée voir ma famille d'accueil un an après mon retour. Depuis je n y suis plus retournée mais je voudrais tellement. Je garde néanmoins le contact via facebook.

Pouvez-vous résumer votre expérience à l'étranger avec WEP?: une année enrichissante, d'aout à juin dans une famille superbe !!!! Une école et des jeunes très bien et ouverts. 
Assez interessant également le "choc" des cultures. Tres difficile au début pour l'anglais (souvent mal de tête) mais aujourd'hui j'en rigole. 

  

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Témoignages : 2008...

2008 - Amandine, Programme scolaire, États-Unis

• Année de départ : 2008
• Études : Stagiaire dans le domaine musical   

Si vous le souhaitez parlez-nous un peu de vous (êtes vous marié/e, avez vous des enfants, êtes-vous retourné voir votre famille d'accueil...): 
Après mon année WEP, je suis revenue aux Etats Unis, à l'université. J'ai eu mon diplôme en 3 ans et demi et je fais désormais des stages pour améliorer mon CV. J'espère pouvoir rester aux Etats Unis le plus longtemps possible!

Pouvez-vous résumer votre expérience à l'étranger avec WEP?:
C'était une expérience très différente de beaucoup d'autres étudiants. J'ai beaucoup appris pendant cette année, notamment sur le plan personnel. J'ai beaucoup grandi et muri. J'en garde de très bons souvenirs, mais je ne suis plus en contact avec ma famille d'accueil. 

 

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2008 - Robin Duculot, Student + Vol, Guatemala 
El mundo séa tan feo.

Récit d'une aventure...

Après un semestre en High school au Texas, je suis arrivé au Guatemala une chaude nuit de février, ma valise pleine d'espoir, de rêves et de chocolats. Comme la plupart des volontaires étrangers, je n'avais aucune, mais alors aucune idée de ce dans quoi je mettais les pieds...
Ce qui m’a stupéfié dès ma sortie de l'aéroport c'est cet état d'esprit constant d'inorganisation et de folie douce qui semble flotter dans l'air humide et chaud. Par exemple, pour prendre le bus, seul moyen de transport que la population locale utilise, vous pouvez chercher longtemps pour trouver un arrêt. Faites des signes au chauffeur, il ralentira suffisamment pour vous permettre de sauter dedans. 
Le passé culturel du pays explique peut-être en partie cela. Le Guatemala est une terre meurtrie et grandiose. Coincé entre deux mers capricieuses et tièdes, entre les volcans et la jungle, les ouragans et les tremblements de terre, sa population survit depuis des siècles dans l'injustice et l'ingérence. Une grande majorité descend directement des peuples Mayas, pratique encore ses cultes et parle ses langues ancestrales. Massacré puis réduit à l'esclavage dès le 17e siècle lors de l'invasion espagnole, opprimé ensuite, dès l'Indépendance, par une succession de guerres civiles et de dictatures à la solde des compagnies fruitières américaines, ce peuple a appris à noyer sa misère dans la salsa, le reggæton, le rhum et la «ganja».
Inutile de détailler à quel point des systèmes aussi primordiaux que l'éducation et la santé sont sous-financés, corrompus et mal organisés. Même si une petite minorité vit dans un luxe exubérant, et que beaucoup de gens vivent pauvrement mais dignement, il reste néanmoins une énorme frange de la population vivant dans une misère tristement lamentable. Dès que les enfants savent parler, ils vendent des babioles ou mendient dans la rue, fouillent les décharges, travaillent dans les champs ou cirent les chaussures de gros touristes venus apprendre la salsa et se goinfrer de tacos. Ils n'ont pas vraiment le choix, le salaire des parents est insuffisant pour assurer leur subsistance ou est dépensé en alcool et tabac. 
Depuis quelques années déjà, diverses organisations fleurissent pour lutter contre le cercle vicieux de la pauvreté. Grâce à des fonds recueillis à l'étranger, ces ONG ouvrent des petits hôpitaux là où ils manquent cruellement, amènent l'eau potable jusqu’aux villages éloignés, créent des orphelinats et des écoles pour ces enfants de la rue.
Après deux mois d'apprentissage intensif de l'espagnol, d’escalade de volcans, de visites de ruines mayas et de «familiarisation à la culture locale» (bon ok, soyons honnête appelons plutôt ça; sorties bien arrosées dans les bars les plus miteux de la vieille ville d'Antigua), j’ai commencé à travailler dans une de ces écoles fondées par une ONG, «Escuela Union y Ezperanza de San Felipe». Vu le manque de moyens, de personnel et de matériel, toute aide supplémentaire est la bienvenue. Je fus donc directement assigné à la tache d'assistant-prof dans la classe de première primaire. Quand j’y suis entré pour la première fois, je suis tombé sur le cul; d'abord littéralement car dix gosses se sont jetés sur moi pour me faire un câlin et ensuite symboliquement, j'étais stupéfié... une petite prof fraîchement diplômée, une petite classe sombre et sale, des bancs nazes, des murs sales et couverts de dessins fièrement collés, pas de livres, quelques crayons de couleur, un énorme bidon de colle à papier et surtout une bonne trentaine de gosses complètement déchaînés. C'était sale, c'était sombre, c'était bruyant.
Je ne m'occupais que des tâches faciles, corriger et préparer les devoirs et les exercices, distribuer et récupérer le matériel, et m'arranger pour que les enfants aillent chercher les repas offerts par l'école et les mangent à peu près proprement (le projet nourrit gratuitement les enfants sans quoi ils devraient travailler pour pouvoir manger). Je me suis vite demandé si un seul de ces mômes apprendrait vraiment quelque chose vu le chaos général .
Après avoir appris à connaître les enfants, m'être occupé d'organiser certaines de leurs activités, avoir joué avec eux, je compris en discutant avec un ami (serveur dans le meilleur bar à tequila au sud du Rio Grande) que l'essentiel n'était pas vraiment la «qualité de l'enseignement». Il me raconta que lui même avait appris à lire et écrire dans une des premières écoles du genre. Il m'expliqua que le premier but d'un pareil projet, c'est de sortir les enfants de la rue, de ne pas les laisser grandir comme des animaux, obligés de se battre pour survivre dans l'indifférence complète. Qu'on leurs apporte l'attention et l'affection dont beaucoup manquent cruellement, qu'ils puissent jouer, apprendre, garder leur innocence... Rester des enfants en fait. 
Et si on leurs apporte déjà cela, ils apprendront bien à lire, écrire et compter même si c'est el bordelo dans la classe. On ne peut probablement pas leur apporter à tous un avenir décent mais on peut au moins leur donner une chance.
D’'innombrables moments de mes mois de volontariat restent gravés dans ma mémoire. Mais il y en a deux qui m'ont particulièrement marqué. Tout d'abord, le jour où trois autres volontaires et moi nous sommes cotisés pour emmener nos classes au zoo de Guatemala city. C'était la première fois qu'ils allaient aussi loin (45 km) de chez eux, ils étaient incroyablement émerveillé par un pauvre ours qui avaient apparemment plus peur d'eux que l'inverse. Le zoo étant à côté de l'aéroport international, ils ont passé plus d'une heure à regarder les avions décoller et à imaginer ou ils allaient. Autant de bonheur , aussi simple, c’était touchant. 
A l’opposé, j'ai assisté à des situations extrêmement dures, le genre de moments où on remet beaucoup de chose en question sur ce qu'on croit connaître du monde. La prof et moi avons dû faire le tour de toutes les familles pour rencontrer les parents et vérifier qu’ ils ont vraiment besoin du projet, qu’ils ne peuvent assumer les frais de scolarité dans une école traditionnelle. Dès la première «maison» j'ai été halluciné de voir dans quoi ces gens vivaient, chaque maison était pire que la précédente. Les murs et le toit en tôles ondulées posées les unes sur les autres, le sol en terre battue, la « salle de bain » constituée de seaux derrière un drap pendu dans un coin et la « cuisine » d'un grand feu sur lequel grillaient de maigres tortillas. Certaines avaient un petit robinet dans un coin ou une petite lampe bricolée au bout d'un fil électrique. Ils nous annonçaient tranquillement, sans avoir l'air de se plaindre, qu'ils vivaient à 8 ou 10 pour deux ou trois lits. Ce qui était encore pire que cette extrême misère, c'était sa banalisation totale.

A l'heure qu'il est, ça fait bientôt six mois que j'ai quitté le Guatemala. Le projet a repris pour l'année scolaire 2008/2009. Il accueille maintenant plusieurs centaines d'élèves de 6 à 18 ans. Le matériel fait probablement toujours autant défaut. Le salaire annuel d’un prof est probablement moindre que le salaire mensuel d’un prof de St Jacques. Il y a probablement d'autre volontaires qui tombent sur le cul en ce moment même. Et J'espère sincèrement qu' Edgar, José, Joseline, Yenifer, Kevin, Juan Pablo, Maria Guadalupe et tous les autres ont toujours l'air aussi heureux, qu'ils ont enfin retenu ces p***** de voyelles que je me suis acharné à leur apprendre. Et enfin j'espère que cette douce fièvre enivrante continuera à tomber avec la nuit sur ce fabuleux pays hasta siempre.
Et dans un mois, Florence Polet, promo 2008, prendra la relève. 


2008 - Florence Poot, Academix, Pays-Bas/Royaume-Uni

Hoi, hoiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!

Voilà un peu de mes nouvelles :)
Je suis arrivée depuis maintenant deux mois et 3 jours dans ma famille d'accueil ici en Hollande, et la première chose que je voudrais vous dire est MERCI !!!! Je me sens vraiment bien intégrée dans ce nouveau petit univers qui sera le miens pendant encore près de 3 mois. Mes parents et mon frère et ma soeur d'accueil m'ont dès le départ tout de suite considéré comme un membre à part entière de leur famille, ce qui a certainement facilité beaucoup les choses... Pour ma part, je n'ai ressenti aucun gros "choc" qui m'ai conduit à un état de dépression profonde, et même si c'est vrai que parfois il y a quelques tensions, ça passe généralement assez rapidement!!! J' ai rencontré (et je rencontre encore chaque jour) des tas de gens supers et me suis fait un petit nombre d'amis avec qui je passe mes journées. 
J'ai eu l'occasion de visiter un peu la Hollande durant la période de "Herfstvakantie" et c'est vraiment VRAIMENT un beau pays, doté d'une super culture. Les gens sont la plupart du temps (il y a des exceptions, mais comme partout :p) très chalheureux et n'hésitent pas à m'aider si besoin en est. J'ai déjà prévu de revenir passer une semaine ou deux à la fin de mon programme tellement les liens sont déjà bien solides :)

J'ai créé un blog pour relater un peu toutes mes "aventures"... flouch-rondom-the-world.skyblog.com 

Encore merci pour m'avoir permis de vivre tous ces moments qui resteront inoubliables!!!

Florence Poot


2008 - Julie Potoello, SECL, EU (Boston)
Je suis partie à Boston pendant six semaines, et c’est véritablement l’un de mes meilleurs souvenirs. J’ai rencontré des gens du monde entier : de la Bolivie à la Corée du Sud, en passant par la Russie et Taïwan... Entre autres. J’ai découvert d’autres cultures, appris à parler anglais... Mais aussi appris à jouer au baseball, à m’initier aux plaisirs de la glace aux Oreos, aux “lemonade”, et aux french toasts... Ma famille était très accueillante et il y avait deux autres étudiantes dans ma famille, avec qui je me suis très bien entendue et avec qui je me suis initiée à l’espagnol et au chinois ! Boston est en plus de tout ça une ville que j’ai adoré. Depuis je n’ai qu’une envie : y retourner !
Concernant vos services, il n’y a aucun reproche à faire, l’accueil à l’arrivée s’est bien déroulé et il n’y a pas eu de problème (que ce soit chez la famille ou à l’école).
Cordialement,
 
Julie Pettoello

2008 - Marie Tempels, Programme scolaire, EU 
I realized how much this experience can change your vision about the others and the rest of the world but also about yourself and your home. Traveling is about to see the worlds outside of you and inside of you with new eyes... 
You grow in maturity, tolerance, open mindness, confidence, independence, a ton of others things, but let s not forget happiness !

2008 - Rose Monerais, Programme scolaire, EU 
Finally I'm taking time to write you a note. 
First I would like to thank you so much, I'm living an amazing experience because of you. 
The first 2 months I got here in Houston, I would never have think about writing you how great this experience is going. Oh my god, I was so lost, almost depressed... I missed my family and my friends so much, I even thought about coming back in January when my english would have been good enough. 
I met some difficulties with my first family, but I'm almost glad because it made me learn a lot about myself and realize what are the real things for which I care about. I feel like I'm growing up so fast. Now I know better who I am.
My friend's family offered me to spend the rest of the school year with them, and I would never thank them enough. Now, everything is perfect, and I'm living fully my experience. I'm having so much fun in America!! Basketball with my team at school, Homecoming, Halloween, Thanksgiving, Obama getting president, the Super Bowl... just amazing! Very soon, I'm going to a concert, to a NBA game, to a rodeo show...I'm just so excited. I have 4 months left, and it's going so fast. I'm happy to come back in June of course but I would never forget this year at all. It's part of myself now.
So to the guys who are still hesitating, I would say just go!! It's a huge chance, do not let it fly away!! It's not easy everyday for sure, but it makes you better and you won't regret it at all.
I thank my parents very much.
See you soon,
Rose

2008 - WEP 20 Years Party !

2009 - Laura, Volontariat, Sénégal


2009 - Pierre Halloy, Programme scolaire, Etats-Unis 

2010 - William, High School Program, USA ​

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2010 - Fanny, Jobs & Travel, Australie

• Année de départ : 2010
• Études : Sciences économiques et de gestion (Université Catholique de Louvain)
• 
Diplôme(s) obtenu(s): Etudes ou profession actuelle: Sciences économiques et de gestion (UCL), 3ème bachelier 

Si vous le souhaitez parlez-nous un peu de vous (êtes vous marié/e, avez vous des enfants, êtes-vous retourné voir votre famille d'accueil…):
Je suis une étudiante de 20 ans assez standard. J'aime sortir, rencontrer de nouvelles personnes, sortir des sentiers battus et en apprendre toujours plus. 

Pouvez-vous résumer votre expérience à l'étranger avec WEP?:
J'ai décidé en septembre 2010 de partir à la quête de l'Australie! J'avais très envie de voyager et surtout je sortais de la rhéto et je n'avais aucune idée de ce que je voulais étudier! Je ne me voyais pas du tout passer une année à l'étranger au même endroit, à faire les mêmes choses. C'est pour ça que je me suis tournée vers Wep qui proposait (et propose toujours) la formule Working Holiday. C'était la formule tip-top qui me correspondait! 

Avant le départ, Wep m'a beaucoup aidé sur le côté administratif mais m'a aussi donné de précieux conseils afin que je sois la mieux préparée possible. Wep a préparé toute mon arrivée en Australie ( billet d'avion, navette, auberge, kit de visite et activité, ...) sans que je ne me soucie de quoi que ce soit. C'était génial car j'avais le temps de me trouver des repères sans devoir penser à autre chose. 

Ensuite j'ai décidé de faire mon parcours, de voyager, de visiter le pays avec des personnes anglophones que j'avais rencontrées là-bas. A tout moment, je pouvais contacter Wep si j'avais un quelconque souci. On m'a toujours répondu dans de très brefs délais!! J'ai pu vivre la plus belle des aventures, j'ai voyagé d'un bout à l'autre du pays, passant par Sydney Byron Bay, Cairns mais aussi Perth Lancelin, Darwin. J'ai nagé avec des raies, des requins avec pour seul matériel un tuba et des lunettes. 

L'Australie regorge de paysages époustouflant. Il y a la grande ville avec la foule mais aussi les plages désertes, les longues routes à perte de vue. J'ai acheté un campervan, nous avons fait toute la côte Est. Puis pour la côté Ouest nous avons pris un lift avec deux allemandes, nous avons fait du camping dans les endroits les plus beaux et les plus chauds de la planète. 

Cette année-là, je ne l'oublierai jamais. C'est l'année de mon indépendance et celle où j'ai compris qui je voulais être et comment y arriver.

  

 

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2011 - Famille Stoffel (acceuil d’Andrea, du Venezuela) 

2011 - Mariuxi (étudiante d’échange d’Equateur) 

2011 - Manon Beeckaert, High School Program, USA

2011 - Vanessa Wulleput, Internship, USA (anglais)

 Bonjour Nathalie,

ici appart le froid tout ce passe super bien! ca fait maintenant un peu plus d'un mois que je suis a NYC et je n'ai pas encore eu vraiment de probleme, croisons les doigts pour que ca continue!
ma famille d'accueil a Brooklyn est vraiment geniale, les parents sont sympas et je peux facilement parler de tout avec eux! j'ai eu 2 collocatires Coreens qui sont maintenant partis. J'en ai aussi un anglais et la semaine prochaine, un etudiant francais arrive et va vivre 15 jours avec nous. J'ai donc rencontre des differences culturelles mais tres interessantes et tres chouette d'apprendre certains mots, trucs et astuces venant d'ailleurs.

au boulot aussi, tout se porte bien. Meme si les premiers jours n'ont pas ete faciles avec la langue ( les new-yorkais parlent tres vite et on un gros accent). Sinon je bosse pour 2 compagnies (dans le meme immeuble et la meme piece) dirigee par le meme directeur : Thomas Noel. Je travaille pour Event Design Incorporated et I Do New York. Pour Event Design on a 2 grands evenements en mars. Le premier est un anniversaire d'un riche new yorkais. On organise ca au Plaza Hotel, un hotel tres luxueux ou j'aurai l'occasion de voir Julio Iglesias! Le second est un gala a Shanghai ou nous pouvons deja compter sur la presence des Pussy Cat Dolls. Malheureusement je ne pourrai pas aller jusque la...
Pour I Do New York, on organise des ceremonies/receptions de mariage et des demandes de mariages dans Central Park. (Des photos sont disponibles sur Facebook, nous avons une page I Do New York).

La vie en generale est magnifique!! J'ai eu l'occasion d'aller visiter Washington DC et fin mars j'irai un wek-end en Floride. J'ai rencontre pas mal de gens dont une fille de Chine qui fait un stage ici egalement grace a CHI. j'ai deja visite et vu pas mal de choses. Mais le temps passe trop vite, je ne vois pas les jours passer et je me demande si j'aurai le temps de tout faire lol. les week-ends sont trop courts, donc je fais souvent des visites apres le boulot. Ce soir on va voir Mama Mia a Broadway et demain soir on va patiner a la Wollman rink dans Central Park. Je me suis mise au sport egalement! la Zumba :D (de la danse en groupe). Petite anecdote tres sympa...je suis alle au Winter Jam dans Prospect Park a Brooklyn le week-end passe et j'y ai croise une petite camionette marchande (comme chez nous le marchand de glace) qui vendait des gaufres de Liege! Jai eu le plaisir de parler avec les vendeurs et de leur mentionner le fait que j'ai fais mes etudes a Liege :p

Bref je m'amuse et j'apprend beaucoup de choses et tout ca grace a vous!

J'ai bien sur des tonnes de photos :D je n'ai pas de blog mais je poste tout ca sur Facebook pour mes amis en Belgique. Si vous avez un compte, c'est avec plaisir que je vous les montrerai ! Ou peut-etre preferez vous que je vous en envoie quelques unes par mail?

Un grand merci et une pensee pour vous de Manhattan.

Vanessa WULLEPUT

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